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Comment se vider la tête et les jambes sur les chemins bugistes, tout en ayant des discussions au niveau culturel élevé...;-)...Pour nos ami(e)s... et les autres...
Voici The Official blog of the colchiques bleues.... Bienvenue !
On m'a passé en mode compliqué, aussi me faut-il du temps pour pouvoir vous remettre une belle image... le temps de comprendre "mais comment
ça marche ?".
800 gr de groseilles épépinées
125 g de poudre d'amande
80g de sucre en poudre
2 oeufs
20 cl de lait
Pate sablée
Recette:
Faire chauffer le four sur 180°
Etaler la pâte dans le moule
Y mettre les groseilles
Dans un saladier mélanger la poudre d'amande et le sucre en poudre, puis ajouter les oeufs et enfin le lait en fouettant.
Verser sur les groseilles.
Mettre au four 40 mn à 180°...
A la sortie du four, verser sur la tarte encore chaude un sachet de sucre vanillé.
Je n'étais (hélas) pas là mardi lorsque vous l'avez dégusté, mais de toute évidence (et rien qu'à lire la recette) on le devine délicieux...
- Faire un caramel bien foncé avec 150 g de sucre et un peu
d’eau. Ajouter un sachet d’amandes effilées et une noix de beurre. Mélanger. Etaler sur une feuille de papier sulfurisé. Laisser refroidir puis briser en petits morceaux
-Prendre un paquet de fruits confits (Vahiné de préférence),
recouper les fruits et ajouter 2 cuillères à soupe de rhum.
- Faire une chantilly avec 50 cl de crème liquide
« spéciale chantilly » (en utilisant un saladier préalablement placé au congélateur ainsi que la crème). Battre la crème pour la monter en chantilly.
-Battre 5 blancs d’œufs en neige ferme. Ajouter un peu avant
la fin 70g de sucre.
-Mélanger le tout en ajoutant chaque élément séparément.
Placer du papier sulfurisé dans un plat à cake et y verser la préparation.
-Mettre au congélateur.
On peut servir ce nougat glacé avec un coulis de
framboise.
Je m'aperçois tout soudain que je n'ai pas encore officiellement présenté Dickens !
Dickens, c'est Buzz 2.0
Buzz a été remis à un monsieur aveugle au mois d'octobre, à notre grande fierté, et nous avons eu de ses nouvelles dernièrement, tout se passe bien, il va officiellement rester dans cette
nouvelle famille. C'est donc un chien de sportif, puisque son binôme est un coureur de marathon qui fait beaucoup de randonnée. Comme ça il n'est pas dépaysé !
Avec des grosses papattes, et un poil épais de bébé !
Toujours en mouvement...
Sauf à l'heure de la sieste, comme tous les bébés !
Ensuite il a pris de l'ampleur, le voici au mois de mars... il a bien profité !
C'est à partir de ce moment que son caractère a commencé à se dessiner. Il est donc enjoué (très) et gourmand (extrêmement).La combinaison des deux peut donner lieu à de très gênantes
mésaventures (je profite de l'occasion pour présenter une nouvelle fois mes excuses à Dominique. Le plus regrettable de toute cette affaire, c'est que comme il ne manque que la parole à ce chien,
nous ne saurons jamais si le gâteau de tes 40 ans était bon... non, mais vraiment, euuuuh, désolée, quoi.).
A ce jour, il pèse presque 30 kg, et peut poser son nez sur la table sans lever le cou, mais il maîtrise mieux son comportement. Nous attendons sa crise d'ado...
En attendant, regardez-le ? Ne le prendriez-vous pas pour un ange canin tombé sur terre ?
Une autre théorie scientifique développée par moi-même (même si certaines mauvaises langues ont sous-entendu
qu'il était possible que mes bases scientifiques soient vacillantes... non mais oh !!!)
Donc ce week-end il a plu... Pourquoi ?
Pourquoi ce week end tout particulièrement, soir des moules frites de l'Aumênerie, manifestation célèbre et très
bien fréquentée, mais prévue dans l'ensemble pour se dérouler en plein air ???
Bref.
Cela a permis à Lucie de prendre de très belles photos
Mais revenons-en à nos moutons...
Il a plu parce que la banquise fond !
Démonstration par le schéma:
Or donc, nous constatons de visu sur cette schématisation scientifique que suite au réchauffement de la planète, l'iceberg (ou la banquise, mais ça ne rentrait pas sur la feuille) fond. La
condensation de cette fonte forme un nuage qui ne reste pas là, mais se déplace au gré du vent.
Mais que se passe-t-il ensuite, avez-vous envie de me demander ? (quel suspens !)
Ce dessin un peu complexe,
je le reconnais, et très technique, vous montre 2 choses:
En haut à droite notre planète avec les continents. En haut et en bas, les calottes glaciaires, je vous ai matérialisé l'évaporation, pour bien illustrer mon propos. Le petit point noir,
c'est Ambérieu en Bugey samedi soir. Comme on ne voit pas très bien...
En bas au milieu un agrandissement de ce petit point noir, vu par satellite. On voit nettement que le petit nuage a voleté jusqu'à chez nous, et s'est transformé en pluie torrentielle, qui tombe
exactement sur Ambérieu.
Si on regardait mieux, on verrait d'ailleurs des tas de gens groupés sous un barnum dans la cour de la cure, en
train d'attendre pour recevoir leurs barquettes de moules et de frites (les deux excellents, d'ailleurs, encore merci les cuistots, y compris ceux des saucisses ne les oublions
pas.).
Voilà. J'espère que cette explication d'une luminosité quasi insoutenable vous a aidé à mieux comprendre
pourquoi demain encore il faudra penser à mettre des bottes en caoutchouc et à prendre son parapluie...
Voici en exclusivité le fruit de mes réflexions lors de ma dernière ballade (réflexion scientifique, bien
évidemment):
Il vaut mieux ne faire que des montées lors de nos promenades
Pourquoi ? Me demanderez-vous ? (quand vous ferez des commentaires)
C'est très simple...
Lorsque l'on descend un chemin, le pied que l'on soulève a une certaine distance à parcourir, puisqu'il part du
sol, se soulève, puis doit redescendre plus bas comme le sol est en pente... logique voir schéma:
De plus, le poids de notre corps est entraîné vers l'avant, comme fort bien décrit à gauche, ce qui allonge
encore la distance que doit parcourir la jambe.
Par contre, lorsqu'on monte, le pied partant du sol à l'identique de la descente a MOINS DE DISTANCE à parcourir
pour retourner au sol ! Il s'en suit un effort moindre, de toute évidence !
De plus le poids du corps est bien sur les cuisses (d'ailleurs ça se sent, parfois).
CQFD: Il vaut mieux monter, ça demande moins d'effort !
Vous me direz que du coup dans les descentes on fait moins de pas. Certes. Mais je ne suis pas prise au
dépourvu... en effet, nous savons tous qu'il n'y a que le premier pas qui coûte ! Du coup les autres ne coûtent plus rien !
Génial, non ?
Donc, fortes de ce raisonnement imparable, dès que le sol est à nouveau sec, nous nous précipitons à la Croix
des Moines !